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ORIGINE
Les origines de Tarnos sont méconnues. Son nom proviendrait de l’association de « Tarinus » et du suffixe os. « Tarinus » serait le nom d'un homme de l'époque gallo-romaine, propriétaire terrien aisé. Le suffixe « os » signifie domaine, surface, territoire en ibère.
Tarnos signifierait ainsi « domaine de Tarinus ».
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Les premières mentions de Tarnos remontent au XIIe et XIIIe siècle. L'église fortifiée du centre ville est une ancienne commanderie-hôpital des Chevaliers de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem (ordre de Malte). Édifiée au XIIe siècle, elle servait principalement à l'accueil des pèlerins de Saint Jacques de Compostelle qui suivaient le chemin du littoral. De plus, le Livre d'Or de la cathédrale de Bayonne datant du XIIIe siècle témoigne à plusieurs reprises de l'existence de la paroisse Saint Vincent de Tarnos.
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Jusqu'au XVIIIe siècle, Tarnos est une paroisse à l'habitat dispersé sur plusieurs hameaux et grands domaines : Ordozon, Garros, Romatet, Estiey, Boucau... Son économie est principalement tournée vers l'agriculture et repose sur la culture et l'élevage traditionnels.
Au XIXe siècle, Tarnos amorce son entrée dans l'ère industrielle et devient au début du XXe siècle le premier pôle du monde ouvrier landais.
Trois évènements vont successivement marquer l'histoire de Tarnos.
LE DETOURNEMENT DE L'ADOUR
Jusqu'au XVIe siècle, l’Adour traversait Tarnos du sud au nord pour se jeter à Vieux Boucau. Louis de Foix décide de détourner le fleuve et de couper son orientation au nord en construisant une digue et ainsi l’obliger à se jeter dans l’Océan tout proche. La nouvelle embouchure est ouverte le 28 octobre 1578.
Jusqu’à la moitié du XIXe siècle avant l’arrivée du chemin de fer, l’activité économique de Tarnos se concentre autour des produits de la pêche (la baleine…) de la polyculture issues des métairies (céréales, vignes, et vergers, maraîchage…). Quelques moulins à eaux fonctionnaient sur les ruisseaux rejoignant l’Adour. L’exploitation des pins fournit résine et térébenthine et goudrons à la Marine Royale. Plusieurs tuileries fabriquaient des brises et des tuiles.
LE CHEMIN DE FER ET LE DETACHEMENT DE BOUCAU
En 1855, le tracé de la voie qui traverse tout le territoire de Tarnos entraîne la création d’une gare au quartier du Boucau. L’accès maritime et la voie ferrée vont donner un nouvel élan économique. C’est Napoléon III qui décide en 1857 de détacher de la commune de Tarnos, deux sections cadastrales de Boucau et de Romatet pour créer la ville de Boucau, avant port de Bayonne.
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L'IMPLANTATION DE L'USINE SIDERURGIQUE DES FORGES DE L'ADOUR
L’amélioration des accès maritimes, la desserte ferroviaire, la proximité de l’Espagne avec ses gisements de minerai de fer de Biscaye vont conduire à l’implantation de l’Usine des forges de l’Adour en 1881. L’Usine est spécialisée dans la production de rails et accessoires des voies ferrées.
Cette industrialisation subite mais remarquable va entraîner une expansion économique et un poussée démographique sans précédents sur la commune.
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Pour plus d'informations sur l'Histoire de la ville de Tarnos et du département des Landes, vous pouvez consulter le site Internet http://www.histoiresocialedeslandes.org, réalisé par le Conseil Général des Landes.
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